5 grands axes qui vont révolutionner la mobilité du futur

En octobre 2018 se tenait le mondial de l’automobile, LCI titrait à ce moment « La voiture de demain sera électrique, autonome, partagée et connectée ».

Une voiture télécommandée en somme… mais bien loin du gadget de notre enfance. Une voiture intelligente à la K2000 alors ? Oui mais silencieuse… et surtout dotée d’algorithmes prédictifs.

En somme, un mix entre tous les fantasmes des séries de notre enfance avec des enjeux et des contraintes bien réelles…

L’électricité, nouveau moteur de la mobilité

Voiture électrique - elctrical car - coche eléctrico

Elle reste à ce jour la seule énergie qui permette de remplacer l’essence, jugée encore trop polluante. L’objectif 2024 est de multiplier par 7 le nombre de véhicules électriques dans toute l’Europe (plafonnant aujourd’hui à 1%).

Ce point a déjà été évoqué dans un précédent article mais s’il reste 2 points à retenir, ce sont bien les problèmes liés aux recharges du véhicule et leur autonomie.
En effet, l’autonomie est un point clé dans le secteur automobile, et une nécessité pour toute innovation dans celui de la smart city.

« Sharing is caring »

Autopartage-car-sharing-coche-compartido

Si on parle de réinventer la mobilité, n’oublions pas que les individus ne sont pas prêts à dépenser des sommes folles. On note notamment une nette augmentation de la pratique du covoiturage.

A cela 2 raisons : la première, le partage des frais et par conséquent, le gain financier réalisé. La deuxième reste la promotion et la survalorisation de ce mode de transport dans notre vie de tous les jours.

Que ce soit dans les médias ou par l’entreprise, tout le monde plébiscite l’autopartage comme le mode de transport idéal afin de limiter l’émission de CO² d’une part et également de décongestionner les villes durant les heures de pointe

La mobilité ne se fera pas sans la voiture connectée

Le terme connectivité ne sert pas l’automobiliste mais plutôt la circulation. En effet, l’utilité de la connectivité est de pouvoir relier les véhicules entre eux grâce aux logiciels de gestion du Big data et au machine learning. Le résultat peut avoir un impact considérable sur la mobilité urbaine.

Big Data voiture car GPS coche

En effet, on parle ici de proposer des itinéraires adaptés en fonction des imprévus décelés (accidents, embouteillages, …). Ce qui aura pour effet de fluidifier le trafic.

Mais la connectivité, c’est aussi un gain de temps pour le conducteur. On peut imaginer qu’en fonction du carburant restant, le véhicule peut de lui-même proposer un itinéraire vers la station d’essence la plus proche.

Idem pour les parkings, il suffirait de relier les données des parcs de stationnement en temps réel avec les véhicules connectés pour ne plus perdre de temps à chercher une place en vain…

Que faut-il en conclure ?

Pour résumer cette phase de mutation que subit actuellement le secteur automobile, citons Jean-Pierre Farandou, PDG de Keolis.

« L’industrie du transport rentre dans sa 4ème révolution : celle de la transformation énergétique, de la voiture partagée et du transport autonome. »

On voit tous les ans apparaître de nouveaux modèles de voiture cochant les cases. Certains vont même plus loin avec des tests de véhicules de conduite autonome.

La mobilité de demain se résumera peut-être à se déplacer sans avoir à conduire ?

Lire notre 2ème article sur la mobilité du futur : La mobilité de demain sera aérienne ou sous-marine