L’autopartage, plus accessible, fiable et économique

Dans un contexte où la transition écologique fait débat, il y a un réel enjeu pour équiper les villes de voitures électriques. Clem’ engagé dans l’autopartage depuis 2010, s’efforce de dynamiser l’offre sur le marché. Sa particularité ? Un message qui parle aussi bien aux citoyens qu’aux communautés.

Cependant, les difficultés rencontrées par Autolib, à Paris notamment, soulignent bien que la promotion du véhicule électrique n’est pas chose aisée. Le modèle économique reste encore très fragile. C’est encore plus vrai dans les villes moyennes soumises aux réglementations sur les appels d’offre. Le résultat est sans appel pour ces villes qui perdent en agilité et en adaptabilité.

 

L’UGAP

Il semblait donc essentiel aux dirigeants de Clem’ d’obtenir le référencement UGAP (Union des Groupements d’Achat Public). Il permet ainsi aux villes et collectivités de déployer les services de Clem’ sans passer d’appel d’offre public.

Bruno Flinois, le président de Clem’ explique que « l‘objectif est de proposer des véhicules utilitaires légers disponibles dans des lieux situés le plus près possible des commerces ou des utilisateurs professionnels“.

D’après, lui, il y a désormais : “un véritable engouement de la part des collectivités territoriales de toutes tailles pour les services d’auto-partage de véhicules électriques”.

 

Pratique et économique

Mais afin de comprendre ce nouvel élan, il convient de préciser que Clem’, ce n’est pas seulement le véhicule. Si l’autopartage est au cœur de l’éco-mobilité, Clem’ propose un bouquet de solutions, parmi lesquelles :

  • la recharge (via des bornes)
  • le système d’information des clients / usagers via une application
  • la gestion de tous les types de bornes de recharge
  • l’alerte sur les trajets que les utilisateurs peuvent rejoindre (et améliorer ainsi la fluidité du service)
  • la M’Key, une boîte à clés pour partager tout type de véhicule électrique et éviter le développement d’une gamme spéciale (comme sur Paris avec les premières versions d’Autolib).

Le côté innovant de cette vision de l’auto-partage pour les municipalités réside justement dans la fourniture d’un service tout-compris, d’un véritable écosystème qui assure la disponibilité de l’offre dans les meilleures conditions. Clem’ s’occupe de tout !

L’autopartage, au service du social

Clem’ va plus loin encore avec ses navettes groupées pour des trajets quotidiens (gare / centre ville).  Les Clem’ eNavettes et aussi Clem’ Solidrive visent des trajets solidaires ou les services sociaux. En prenant en compte les trajets, les différents utilisateurs et les difficultés rencontrées par les villes pour y répondre, Clem’ a pris le bon virage. Réussir à changer les comportements nécessite d’être attentif aux irritants. L’adoption des innovations exige qu’elles soient assimilées à l’environnement. La technologie doit-elle être ainsi imaginée comme une solution globale ?

 

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